Vladimir en médiation sur le site du Cyclop, Milly-la-Forêt (crédits : Enzo Allavoine)

C’est dans un coin de la forêt de Fontainebleau que mon stage de fin d’études me donne chaque jour rendez-vous. Auteur d’un travail de recherche sur la réception des œuvres d’art installées en milieu naturel, le Cyclop de Jean Tinguely s’annonçait comme un terrain d’étude et de stage idéal.

 

22m50 de haut, 350 tonnes d’acier : telles sont les mensurations de ce géant de la forêt. Une fois appréhendé de l’extérieur, un parcours intérieur de quatre étages attend le visiteur pour lui permettre de découvrir la multitude d’œuvres qui se nichent dans cette archi-sculpture. Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle ont été à la tête de ce chantier pharaonique durant 25 ans, accompagnés d’une douzaine d’amis artistes. Art cinétique, nouveaux réalistes ou encore art brut s’inscrivent dans cette œuvre totale qui convoque (presque) tous les sens du visiteur.

Depuis quelques années, le Cyclop n’est plus seul dans sa clairière. Chaque saison, il accueille en résidence des artistes qui proposent des installations in situ. C’est à ce titre que l’association du Cyclop m’a recruté. Faire la médiation de ces œuvres est ma mission principale. Le contact avec les artistes me permet de m’imprégner de leur démarche. Ainsi je peux ensuite échanger avec le public, mais aussi concevoir des supports de communication à destination des interfaces numériques (newsletter, réseaux sociaux…). Le renfort apporté à l’équipe saisonnière m’a également permis de réaliser des visites du Cyclop auprès du public scolaire. Prochain objectif : la réalisation d’un livret à destination des enfants de moins de huit ans.

Pour en savoir davantage sur le Cyclop, c’est par ici : http://lecyclop.com/


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