Muséocom part à la rencontre de ses anciens membres ! Que sont-ils devenus ? Qu’ont-ils appris de leur expérience au sein de la Jeune Agence ? Pour ce premier épisode, direction Nice avec Clément Le Minoux.

Clément Le Minoux

Clément Le Minoux

Clément Le Minoux

Promotion 2011-2013

Assistant à la Régie des œuvres – Chargé de l’inventaire des collections au Musée National du Sport (Nice)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Muséocom : Pouvez-vous nous résumer votre parcours professionnel et présenter votre poste actuel ?

C. Le Minoux : J’ai intégré le Master Médiations de la Culture et des Patrimoines dans le but de devenir régisseur d’œuvres. Menant mon mémoire de recherche sur les musées de sport, j’ai pu intégrer le Musée National du Sport lors de son installation à Nice en Avril 2013 pour mon stage de fin d’étude, à la suite duquel j’ai été embauché.

Nous sommes une petite équipe de 19 personnes pour s’occuper d’un musée de près de 5000 m2 avec 43 000 œuvres et 400 000 documents. Il faut donc être très polyvalent.

Mes missions principales se situent sur la régie des œuvres pour préparer les expositions temporaires et les prêts extérieurs ainsi que la réalisation de la rotation des collections permanentes. Cela inclue donc la sortie, le constat et l’accrochage des œuvres, mais également le choix des pièces et la participation aux réunions de travail sur les expositions temporaires.

Je réalise également des expositions d’actualité dans le hall du musée en lien avec les différentes compétitions ou actualités sportives. Je suis responsable de toutes les étapes : de la sélection des objets à l’écriture des cartels en passant par la mise en place matérielle et le mouvement des œuvres. Enfin, je m’occupe de l’acquisition et de l’enrichissement des collections, et de l’inventaire des nouvelles pièces

Qu’appréciez-vous dans vos missions actuelles ?

J’apprécie la liberté qui m’est donnée dans la réalisation d’expositions d’actualité par exemple.

J’ai tendance à dire que les postes en régie des œuvres sont à 50% sur le terrain et à 50% à son bureau, ce qui me convient parfaitement. Cette approche directe de l’œuvre, ce contact avec les objets est indispensable pour moi. Mais pouvoir également être dans la réflexion, la préparation des expositions est très enrichissant. C’est ce savant mélange qui me fait apprécier mes missions.

Comment définiriez-vous personnellement Muséocom en quelques mots ?

Tremplin. Pour moi Muséocom est un formidable tremplin pour la vie active. Je pourrais également dire que c’est un test grandeur nature de ce qui va nous attendre après les études. Cela permet de réaliser la transition université/monde du travail assez facilement. L’université peut être un monde tellement scientifique et déconnecté des réalités de la vie professionnelle. Mais avec Muséocom on peut se préparer à cette période cruciale comme il faut.

Que vous a apporté Muséocom dans votre vie professionnelle ?

Muséocom m’a permis de me plonger très facilement dans le monde du travail. Les différentes expériences auxquelles j’ai participé avec la Jeune Agence m’ont fait dégager les points forts et les points faibles que je pouvais avoir. Cela m’a donc permis de mieux me connaître et d’appréhender le début de ma vie professionnelle.

Quelle expérience humaine retenez-vous de Muséocom ?

Je retiens de belles rencontres avec des interlocuteurs professionnels. Je pense que le plus important pour moi a été d’être reconnu comme un professionnel où plutôt comme un néo-professionnel et non comme étudiant. Cela change beaucoup de choses dans le rapport avec les interlocuteurs, cela fait grandir et apporte plus d’assurance.

C’est également des moments durs de travail en équipe mais qui sont désormais de bons souvenirs de partage avec les camarades/collègues, tous unis dans un même but.